Mamoudzou est l'une des 17 communes de Mayotte et devient le chef-lieu en 1977, après Dzaoudzi.

source: http://www.cg976.fr/chronologie_1953_2011.html  

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Mamoudzou est une commune toujours en mouvement pendant la journée. On y trouve le grand marché, des commerces, des banques, le Centre Hospitalier de Mayotte et les services administratifs et politiques.

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Que devient ce coin de Mamoudzou la nuit?

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La prostitution des jeunes malgaches prend de l'ampleur à Mayotte

Tout d'abord, la communauté malgache y est importante et la langue se parle même avec le shibushi. La filière clandestine existe bel et bien même si elle ne ressemble pas au ballet des kwassas en provenance des Comores. Elle est beaucoup plus discrète, mais aussi plus cher. En effet, nombreux sont les bateaux, généralement des voiliers à croiser entre les îles. Ceux-ci arrivent à Dzaoudzi, jettent l'ancre après être allés à Mahajanga, Diego, Nosy Bé… Mais avant de s'être amarrés, un stop arrêt a été effectué sur une plage du Sud ou du Nord, peu importe tant qu'elle est à l'abri des regards et des jeunes femmes malgaches sont débarquées. Prises en charge immédiatement, elles grimpent dans un véhicule et disparaissent dans la nature. Le voyage coûte cher, très cher, entre 5000 et 8000 euros. Et pour payer, se loger ensuite, manger, alors qu'elles n'ont pas de papiers, le seul moyen est la prostitution. Ainsi, à Cavani dans une ruelle isolée, il existe un “camp”. C'est en tout cas de cette manière que les riverains l'appellent ; Il s'agit d'une grosse maison avec balcon qui fait boutique et snack au rez de chaussée et loue les chambres dans les étages. Les filles travaillent à la cuisine le jour, servent les clients avant de partir à la nuit tombée. Une bonne dizaine vive en communauté restreinte. Le système existe depuis longtemps mais il semble qu'il ait pris une proportion inquiétante. Le marché du sexe se développe et c'est un fait, il n'est guère inquiété dans la mesure où à l'instar des mzungus, les contrôles d'identité sont rares pour les malgaches, Madagascar n'étant pas considéré comme un pays envahisseur.

Source : KTV,  http://mayotte.orange.fr/news/mayotte/la-prostitution-des-jeunes-malgaches-prend-de-l-39-ampleur-a-mayotte,21943.html

 

De la drogue remise en circulation par des gendarmes

Cette affaire a pour origine le décès de Roukia. Une jeune fille de 18 ans morte d'overdose de cocaïne ou d'héroïne le 14 janvier 2011. L'information judiciaire est menée par le juge Hakim Karki. Très vite le dealer qui a vendu la drogue au compagnon de Roukia affirme que le produit stupéfiant lui a été remis par deux gendarmes du GIR. L'homme et d'autres indics – pour la plupart Comoriens en situation irrégulière –, déclarent que des membres du groupement d'intervention régional dirigé par le commandant Gérard Gauthier, leur demandent d'inciter des trafiquants comoriens à faire entrer de la drogue à Mayotte. Les représentants des forces de l'ordre leur promettent des titres de séjour en échange de leurs services. L'objectif du GIR est d'accréditer la thèse, à ce jour invérifiée, d'un important trafic ce drogue entre les Comores et Mayotte "et donc de justifier la présence du groupement à Mayotte" estime Samuel Boscher, rédacteur en chef de France Mayotte Matin.

En toute logique le juge Hakim Karki s'intéresse de très près à ces déclarations mettant en cause des gendarmes et des policiers. L'affaire prend une nouvelle tournure le 24 février 2011. Un ressortissant comorien sans papier est arrêté par les gendarmes sur une plage de Mayotte. Il vient d'arriver d'Anjouan à bord d'un kwassa. Il est en possession d'un kilo et demi de bangué (l'équivalent comorien du zamal). Il est jugé en comparution immédiate quelques heures plus tard et écope de 8 mois de prison ferme "On a agi avec une rapidité confondante" commente le bâtonnier Mansour Kamardine, avocat de la famille de Roukia. "Curieusement on a arrêté cet homme, qui ne voulait pas autre chose que s'installer à Mayotte, mais le pilote de la barque qui l'a conduit jusqu'à Mayotte n'a jamais été inquiété ni même retrouvé par les gendarmes" souligne Samuel Boscher.

"Une honte pour la République"

"Il est choquant de retrouver à La Réunion des personnes qui s'assoient sur la chape de plomb que l'on veut installer sur cette affaire" lance le juriste. "Pour être certain de tout contrôler, on veut que le dossier soit entièrement instruit à La Réunion, alors que tout s'est passé à Mayotte"  ajoute-t-il avant s'emporter : "c'est une honte pour la République, il est indigne pour des magistrats d'écrire ce genre de note. Cette démarche est honteuse car la logique voudrait que toute l'affaire soit instruite et jugée à Mayotte et pas qu'elle soit transférée à La Réunion. Ce transfert est synonyme de mort du dossier" insiste le juriste.

source: http://www.ipreunion.com/actualites/reportage/2014/04/08/trafic-de-drogue-mettant-en-cause-des-gendarmes-le-procureur-general-souhaite-que-le-juge-d-instruction-de-l-ile-aux-parfums-se-dessaisisse-du-dossier-mayotte-la-drole-de-note-du-parquet-general,25007.html

 

Ce que tout le monde sait déjà.

D'après ce que j'ai entendu, le business continue le soire à Mamoudzou. Après une journée à s'occuper des affaires courantes, certains se détendent de manière abusive dans le chef-lieu. Le sexe et la drogue sont les produits que les travailleurs du soir proposent et beaucoup de gens sont au courant de ces pratiques.

Ceci ne ressemble pas à Mayotte. Les éléctions municipales ont déjà eu lieu et hier à Labattoir, m'a-t-on rapporté, il y a eu une grande fête pour le nouveau maire. Il est tout à fait normal de se réjouire mais il ne faut surtout pas oublier que pendant 6 ans, le maire doit apporter des solutions à sa commune. Je n'ai pas pris la peine de dire qu'il doit appliquer les promesses faites à ses électeurs parce que peu d'élus ont été choisi pour leurs projets. Ceci ne choquera personne car Saandati Omar, de Mayotte 1ère, vous a déjà donné la parole pour ce sujet.

 

Je voudrai que toute personne ayant plus d'informations témoigne sur ce blog pour éradiquer cette épidémie de chez nous.

J'ai aussi entendu dire que la prostitution brise beaucoup de couples.

Comment peut-on se projeter dans une vie familiale à Mayotte avec toutes ces insertitudes? De nombreux Mahorais préfèrent rester en France métropolitaine parce qu'ils peuvent obtenir un job, avoir un salaire décent et profiter de tous les progrès que les autres ont osé. Les pliticiens devraient lister les problèmes pour réfléchir à des solutions et ne pas penser qu'à leurs comptes en banque.

Je ne connais pas tous les dossiers de Mayotte mais je peux vous donner des exemples:

      1. Il faudrait trouver un accord avec l'Union des Comores

                - pour limiter le nombre de morts dans notre lagon 

               - pour limiter le nombre d'enfants errants sans famille à Mayotte et qui font tout pour avoir à manger (C'est une honte pour des musulmans)

 

      2. Il faut contrôler les gens qui rentrent à Mayotte. Il ne suffit pas d'accorder l'asile politique aux gens mais il faut un minimum de suivi pour éviter les dérapages.

 

       3. Il faut changer le système éducatif. Les jeunes mahorais devraient aussi apprendre leur histoire. Mayotte est, certes, le  101ème département français et doit connaître l'histoire de le France, mais les mahorais doivent, également, savoir qui ils sont, pourquoi y a-il une tension avec la Grande-Comore, quand et comment Mayotte s'est formée (histoire géologique), etc. Je pense qu'il est temps d'arrêter de former des ignorants de première zone. Beaucoup de jeunes décrochent parce qu'ils ne voient pas l'utilité d'aller en cours, ce qu'on leur apprend ne les intéressent pas.

Est-ce plus important de savoir qui était Charlemagne que de comprendre pourquoi les comoriens disent être chez eux à Mayotte alors que la super police (la PAF) les pourchassent (devant les caméras)? 

 

        4. Avoir des projets adaptés à chaque commune

Il faut discuter avec la population afin de connaître leurs problèmes pour aboutir à des solutions. 

La question du chômage n'est pas chose facile à cause de la petitesse de notre île mais il faudrait attirer des acteurs de différents secteurs à Mayotte. Ce n'est pas moi qui vait vous apprendre cela mais pour attirer les gens, il faut savoir les séduire. 

Le plan régional de l'agriculture durable (PRAD) est un bel exemple d'avancée pour notre île. L'agriculture est ce qui a toujours nourri les hommes. 

Mayotte a beacoup d'atouts et pourrait se débrouiller mais cela prendrait un peu plus de temps or l'urgence, c'est maintenant. 

 

Code pénal:

Le partage de stupéfiants comme les pratiques « d’achat groupé » de stupéfiants (partage de stupéfiants entre plusieurs usagers qui confient à l’un d’entre eux le soin d’acheter la drogue nécessaire au groupe) sont des actes de trafic sanctionnés comme tels d’un emprisonnement qui peut aller jusqu’à dix ans et d’une amende de 7 500 000 Euros. Si ce maximum n’est jamais atteint dans le cas de partage ou d’achat groupé, la peine prononcée est toutefois beaucoup plus sévère qu’en cas d’usage simple. 

Remarque : un usager peut également être poursuivi pour détention ou importation de stupéfiants (le « tourisme de la drogue »). Même si les tribunaux seront bien moins sévères, les interdictions professionnelles, comme l’interdiction du territoire français pour les étrangers, pourront être prononcées. 

Référence :

 

L’organisation de la prostitution est interdite en France. En 1946, la loi Marthe-Richard a aboli le régime de la prostitution réglementée en ordonnant la fermeture des maisons closes. La prostitution reste autorisée mais sont interdits : le racolage, le proxénétisme, la prostitution des mineurs et des personnes vulnérables.

Le racolage : c’est le fait de chercher à attirer un client. Depuis la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure, « le fait par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 euros ». Article 225-10-1 du code pénal. La loi réprime ainsi,  le racolage actif et le racolage passif.

Racolage actif : il vise les personnes qui accostent les passants en leur proposant un acte sexuel en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération.

Racolage passif : il vise les personnes qui ne vont pas directement aborder les passants mais adoptent un comportement suggestif qui laisse penser qu’elles se livrent à la prostitution. Les policiers s’appuient sur  quatre critères pour décider ou non d’une arrestation : l’heure, le lieu, la tenue et l’attitude.

 

Le fait de solliciter, d'accepter ou d'obtenir, en échange d'une rémunération ou d'une promesse de rémunération, des relations de nature sexuelle de la part d'un mineur qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, est puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.