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Traitement de la dyspareunie ou des douleurs lors des rapports sexuels chez la femme

Pour rappel la dyspareunie est la douleur ressentie par la femme au niveau génital lors du rapport sexuel et plus précisément lors de la pénétration.

La difficulté pour un sexologue face à une femme souffrant de douleurs lors des rapports est de reconnaître si la cause actuelle de ces douleurs est organique ou psychologique. Il faut savoir que très fréquemment ces douleurs ont un point de départ organique (par exemple suite à une infection vaginale ou à des mycoses) mais qu'une fois la cause organique traitée médicalement, des douleurs peuvent persister et la cause devient alors psychologique tout simplement car la douleur engendre une peur des rapports et empêche la région génitale de se détendre.

source: http://www.sexoconseil.com/traitement-sexologue/dyspareunie/rapports-sexuels-douloureux

Commentaires:

nanaclo - 20/01/2012

Un problème sexuel est toujours un problème relationnelXavier Boquet : " Le problème prédominant n’est pas le sexe, mais la difficulté qu’ont les hommes et les femmes à fonctionner ensemble et à se comprendre." Je suis tout à fait d'accord, pour moi c'est la clef !

source: http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite/Desir/Articles-et-Dossiers/Le-couple-et-le-sexe/Les-confidences-des-sexologues

 

 

Diagnostic biologique de la syphilis Congénitale

http://www.cnr-syphilis.fr/Syphilis-congenitale%20.pdf

 

Promouvoir l’éducation à la sexualité

 

A La Réunion, les premières relations sexuelles ont lieu plus tôt qu’en métropole (14 ans en moyenne pour les garçons et 15 ans pour les filles) mais la sexualité des jeunes restent encore un sujet tabou et difficilement abordé dans beaucoup de familles. Les idées reçues et les idées fausses sur la contraception persistent malgré l’éducation à la sexualité. Le poids des religions hostiles à la contraception et à l’IVG est important. Les naissances chez les jeunes et très jeunes filles sont plus nombreuses qu’en métropole, parfois non désirées et parfois assumées dans le cadre d’un véritable projet de vie ou de la recherche d’un statut social.

→ Grossesses et IVG

Le taux régional de fécondité avant 20 ans est 5 fois supérieur à celui observé en métropole. La région fait partie des deux premiers départements français pour le nombre de naissances de mères de moins de 20 ans. Ceci se confirme par l’âge plus précoce de la mère à la première naissance (25,4 ans en 2003 contre 27,2 ans en métropole), et de la première IVG (21,3 ans en 2002 contre 23,2 ans en métropole).

Sur fond de natalité plus forte et plus précoce que la moyenne nationale, les grossesses de jeunes mineures ont augmenté en nombre et en proportion de l’ensemble des conceptions :
- 1141 conceptions chez les mineures en 2008, contre 797 en 1996 (+ 43%), et passage de 4,53% du total des conceptions à 6,52%,

- 593 grossesses menées à terme (naissances vivantes) en 2008 contre 513 en 1996 (+16%), et passage de 3,9% des naissances vivantes à 4,2%,


- 548 IVG de mineures en 2008 contre 284 en 1996 (+ 93%), et passage de 6,3% de l’ensemble des IVG à 13,80%. La répartition par âge des jeunes mères reste stable de 1991 à 2008, avec 4,6% de moins de 15 ans pour les naissances chez les mineures, 45% de 15-16 ans et 50,4% de 17 ans.

Concernant plus particulièrement les IVG, le contexte réunionnais est celui, tous âges confondus, d’un recours plus important que celui observé en métropole : 21 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans en 2005 contre 14,3 en métropole. La part des IVG de mineures dans l’ensemble des IVG est de nouveau en forte augmentation depuis 2003, après avoir connu une baisse sensible en 2000, pour s’établir à 13,5% en 2008. De même, on constate une augmentation du recours à l’IVG chez les mineures : le nombre d’IVG est de 29,8 pour 1 000 femmes mineures en 2006 (contre 10 en moyenne métropolitaine), soit un niveau supérieur à toutes les régions métropolitaines. La répartition par âge des IVG de mineures s’est modifiée entre 2001 et 2007, avec une baisse des IVG des moins de 15 ans (de 15% à 10% du total des IVG de mineures), une croissance des IVG chez les jeunes filles de 17 ans (près de 40% du total), et une stabilité pour celles de 15-16 ans (près de 50%). En 2008, une mineure sur 10 avortant avait déjà eu recours antérieurement à une IVG.

 

→ Maladies infectieuses (VIH/Sida/IST)


Entre 2003 et 2008, 32 nouveaux cas de séropositivité au VIH ont été notifiés en moyenne chaque année à La Réunion. Dans un tiers des cas, la découverte de la séropositivité au VIH se fait tardivement au stade sida. Depuis le début de l’épidémie, 374 malades du sida ont été recensés. Dans 76% des cas, ces malades sont des hommes. Dans près de la moitié des cas, les personnes ayant développé le sida ne connaissaient pas leur séropositivité au VIH. Sur l’ensemble des nouveaux cas de séropositivité découverts depuis 2003, les relations hétérosexuelles constituent la première cause de contamination dans plus de 50% des cas (72% parmi les femmes et 40% pour les hommes). La contamination lors de relation homo ou bisexuelle représente un quart des nouveaux cas (37% parmi les hommes). La part des modes de contamination inconnus est importante avec 23% des nouveaux cas. L’usage de drogues par voie intraveineuse est un mode de contamination beaucoup plus rare (1,4%).

Par ailleurs, une recrudescence de la syphilis est observée à La Réunion depuis 2008. D’après les enquêtes épidémiologiques menées, cette pathologie a concerné dans un premier temps des populations spécifiques : des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, des sujets infectés par le VIH, des personnes marginalisées, ou des sujets incarcérés. Mais il est maintenant observé une augmentation de l’incidence de la maladie chez les jeunes, hétérosexuels et séronégatifs pour le VIH. L’apparition depuis 2008 de plusieurs cas de syphilis congénitale, entraine une certaine inquiétude sur le dépistage et la prise en charge de la maladie chez les femmes enceintes.

source: http://www.irtsreunion.fr/IMG/file/schemas/SRP_LaReunion_Mayotte_2012-2016VD.pdf